samedi 16 juin 2018

Chaulage



Les dernières pluies semblent nous avoir quitté, même s'il bruine encore le matin. Les températures sont basses et le vent est bien présent. Nous sommes au début juin, à l'issue d'un printemps absolument exceptionnel. L'occasion de suivre les conseils de Jean-Paul. Une fois les rejets coupés et les troncs dégagés, nous paillons un maximum d'arbres, et surtout, nous chaulons leurs troncs. Le chaulage a diverses vertus. Mais celle que nous privilégions ici est la protection contre la fragilisation de l'écorce due à l'exposition au soleil intense de l'été. C'est la première année que nous entreprenons un tel chaulage systématique. Le résultat fait un peu penser au paysage d'une bétulaie ibérique...









Le grand verger: c'est parti!




Ce printemps, c'est le début du grand verger. Nous avions préparé les emplacements à l'automne avec le bulldozer. Les plantations furent faites à Noël. L'installation solaire fut installée en avril. Et voici nos deux premières lignes en train de sortir de terre. On avait aussi semé un peu de Phacelia tanacetifolia - engrais vert mellifère bien connu - sur les monticules de terre. En avril (ci-dessus), certaines d'entre elles commençaient à se montrer. Mais en ce début juin (ci-dessous), les Phacélies sont en pleine floraison. En paillant les jeunes arbres, nous veillons à ne pas faire disparaître leur belle couleur lilas.





Amandiers de semis

L'amandier est un arbre aux floraisons magnifiques et à la résistance légendaire à la sècheresse. C'est clairement une des espèces que nous voudrions voir un peu plus au Monte. Mais l'humidité du sol en hiver ne semble pas convenir à ses racines, du moins quand nous le plantons dans un sol riche. Nous avons dès lors essayé deux choses. D'une part, planter un amandier greffé sur un porte greffe dont les racines craignent moins l'humidité hivernale. L'amandier Ingrid sur St Julien planté en janvier 2016 semble se plaire. Et d'autre part, semer des amandes, tout simplement. L'ami Helder nous en a rassemblé 500 que nous avons semé en 30' dans un sillon tracé par le tracteur de Joaquim. Nous les avons sans doute recouvert d'un peu trop de terre. Mais en ce début juin, voici quand même 16 petits amandiers de semis qui sont déjà sortis de terre. L'essentiel sera de voir s'ils passent leur premier été. Et nous réitèrerons l'expérience à l'automne.

L'art asin de Delphine et Jojo



Violeta et Jeropiga ont réussi à asinifier par petites touches notre univers. Petit stage de traction asine  à la ferme de Mafa (Manhay) ce printemps. Mais aussi, inspiration artistique de Delphine et Jojo, avec de merveilleuses oeuvres tridimensionnelles de papier ...



Phlomis lichnitis, les retrouvailles



En mai 2010, j'étais tombé sur des Phlomis lichnitis, quelque part le long du ruisseau. Je n'avais pas de souvenir très précis de leur localisation. Mais comme leur floraison est postérieure à avril, je n'avais pas eu l'occasion de les retrouver. J'y avais consacré un post en 2013, en raison de ses vertus médicinales. A la faveur d'un passage éclair en ce début juin 2018, ce fut un bonheur de la revoir sur la grande île du ruisseau, derrière la Horta. Peut-être a-t-elle bénéficié de la taille des arbres effectuée cet hiver? Sa compagne, Phlomis purpurea, que nous cultivons pour ses vertus vétérinaires, se porte bien à la Horta.

vendredi 27 avril 2018

Les piafs de l'aérodrome


L'aerodrome international de Campinho n'accueille pas que des oiseaux mécaniques sporadiques. C'est aussi une terre d'élection en ce début avril pour deux petits gravelots, deux glaréoles et pour l'intarissable Bruant proyer, qui chante à tue tête tout en profitant de la vue sur Monsaraz.



Les oiseaux du Monte


Pendant ce temps, en ce début avril, les oiseaux du Monte vaquent à leurs activités. Les cigognes continuent à charger leur nid tout en couvant, les canepetières et oedicnèmes se balladent, les guêpiers profitent de la zone en jachère tout en embellissant le paysage de leurs magnifiques couleurs.