Une de mes découvertes lors d'un voyage a Melbourne en février 2013 fut l'Eucalyptus citronné (Corymbia citriodora). L'arbre est d'une blancheur éclatante, paraissant revêtu d'une peau fine. Il est généralement majestueux. Et lorsque le soleil tape sur son tronc, l'on se retrouve embaumés par l'exquis parfum de citronelle qu'il dégage. Récemment, je me suis dit qu'il fallait essayer d'en planter un dans l'Alentejo. José a accepté de relever ce défi et de faire germer quelques graines. Voici donc le résultat de son travail commencé au printemps 2015 dans son potager en bacs. L'odeur est déjà présente. Il ne reste plus que la taille!
Dans le montado, au coeur de l'Alentejo - Gente e natureza no Alentejo - Stories from Alentejo (Portugal)
mercredi 3 février 2016
Nouveau voisinage
Si elle a bien dû s'échapper de quelque part, sa lointaine silhouette n'a pas échappé au regard de Joaquim Inacio - la vision de loin des Alentejano m'impressionne toujours... Je me suis donc décidé à aller y jeter un coup d'oeil, et quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver nez à nez avec cet oiseau odorant et assez agressif. Inattendu!
lundi 23 novembre 2015
Les paupières du Monte (Poème d'Ania Tchekouteff)
Les paupières de brume s’ouvrent sur le Monte
Dans nos matins ensommeillés
Lentement l’aurore déshabille
La plaine encore toute endormie
Elle s’offre à nous surprenante
Dans sa nudité éblouissante
Sur sa peau dansent les chênes verts
Qui ombrent l’été chantent l’hiver
Leurs bras tendus vers le soleil
Cueillent la lumière dès le réveil
Le jour frémit sous leurs mouvements
Qui recèlent les secrets du temps
Et quand doucement tout alentour
Le temps s’écoule à pas de velours
Le (l’) soleil déroule ses draps de feu
Et le jour vacille sous nos yeux
La nuit nous prend par les épaules
Ramène les lucioles vers leurs piaules
Alors s’élève au loin l’écho
Du chant puissant de Don Chico
Nés de rencontres improbables
Nos chants sont frères presque semblables
Les chants tziganes et le fado
Sont de réels alter egos
Il souffle un vent de nostalgie
Sur les pas de nos mélodies
L’herbe sauvage en nous frissonne
Dès qu’un de nous un air entonne
Quand prennent fin nos ritournelles
S’allongent dans l’herbe les agnelles
Sur leur couverture de laine blanche
Se referment les bras du silence
mardi 10 novembre 2015
Le Mandala des annéciennes
Quatre annéciennes ont posé leurs pinceaux et leur regard sur Campinho pour nous gratifier une fois de plus d'une de leurs oeuvres très belles oeuvres collectives. Impatients de les recevoir à nouveau...
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